Triste ironie de la vie, j'aime. Pour changer. Résolutions foutues en l'aire. Je l'aime à en devenir folle, je l'aime au point de m'oublier dans l'équation. Ne vouloir que son bonheur, et oublier que le sien dépend de sa présence à mes côtés. Folie pure et simple. Il mérite mieux, il a mieux, et moi je me mens, je lui mens, oui j'en aime un autre, ho tu ne le connais pas, bien sure que non tu ne sais pas qui c'est. Non tu ne le connais pas comme je le connais, tu as de toi une image si négative. Il y a lui, d'un côté, et de l'autre mon passé qui ressurgit, qui s'enfonce au fond de mon c½ur aussi surement que le ferait un poignard. Il y a celui que jamais je n'oublie. Celui qui me fait mal, celui dont le regard me rend folle. Maudits yeux noirs. Ils finiront par me rendre folle de désespoir.

Voila l'équation est posée, je n'ai pas la solution, je ne l'aurais sans doute jamais. Une troisième possibilité s'offre à moi, je m'y refuse, l'amour de seconde main, je n'en veux pas.





# Posté le mardi 29 décembre 2009 09:38





De la porcelaine, un grain de poussière au vent, une feuille en automne, une larme sur une joue, un rêve, une illusion, la vie, l'amour, l'amitié, moi, rien, tout. Il est là, et je l'ai perdu, comme je perd tout ce qui m'entoure. La marche arrière n'est plus possible, je me suis lancée dans une histoire que je n'ai pas la force de supporter, ni d'oublier, il va falloir me contenter du peu de rêves qu'il me reste avant qu'on ne me les brise aussi. Dommage.




j'en viens à penser que Dommage est le maître mot de ce qui semble être résolument et définitivement mon simulacre de vie.





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# Posté le mardi 29 décembre 2009 12:23